Après limogeage de Drid, son adjoint Belatoui a respecté l’engagement de ne pas rester pour accomplir les “basses besognes”. Le duo a toujours travaillé en collaboration et le “coup de Jarnac” fait à Drid n’a pas laissé insensible, Belatoui. De nombreux coaches ont été contactés tels que Medjadj-Cherif El-Ouazzani-Lekkak et Hadj Mécheri. Les deux premiers ont refusé l’offre, le troisième est reparti en France après avoir tant attendu et le dernier cité semble se plaire chez le MOB. Mécheri, a vu toutes ses demandes confirmées par son nouveau club. Il a donc estimé qu’il serait insensé de se séparer d’un meneur d’homme, technicien, pieux et connaissant son métier. Par acquis de conscience, le coach, en toute correction, a posé le problème à son nouveau employeur (MOB), qui a refusé catégoriquement. Du coup, le MCO est sans coach, et c’est la crise ouverte alors que le club avait besoin de “sérénité et de solidarité” la défaite de Chlef n’est pas imputable au seul coach. Des joueurs ayant commis des fautes ont été absous (pour ne pas disloquer le groupe), donc tout le monde a une part de responsabilité. Après trois victoires Drid “s’abrita” sous le bras de son président et à la première glissade, l’épée de Damocles lui est tombée dessus mais la solidarité n’est pas un vain mot avec le geste de son copain Omar Belatoui. Une philosophie à méditer ! C. K.
Nombre de lectures : 865
|