
Régions Est : OUM EL-BOUAGHI/SECTEUR FORESTIER A la recherche d’une main-d’œuvre qui se fait rare
Selon les responsables du secteur forestier d’Oum El-Bouaghi la main-d'œuvre se fait rare dans certaines localités à tel point que des travailleurs manuels sont appelés d’autres régions pour combler le déficit. Ainsi, il semblerait que dans la région d’Aïn Kercha, les chômeurs boudent le travail manuel dans le secteur forestier à telle enseigne que 120 ouvriers viennent chaque jour de la localité Souk Naâmane, située à une cinquantaine de kilomètres plus à l’ouest, pour travailler dans un chantier le reboisement de 443 hectares de forêts. Ils prennent le bus chaque jour et retournent chez eux le soir. A Belala, localité située à l’extrême est de la wilaya d’Oum El- Bouaghi, qui est pourtant une région déshéritée, la moitié des travailleurs viennent de Batna pour se charger du reboisement de 200 hectares. A Aïn Zitoune les travailleurs activant dans le chantier de reboisement de 400 hectares viennent de Djazia, une localité pauvre qui se trouve à l’Est. Ceci expliquant cela nous constatons qu’il y a des régions telles qu’Aïn M’lila et Souk-Naâmane où le travail est vraiment recherché et où on ne trouve aucune difficulté à recruter sur place des ouvriers, des journaliers, des manœuvres ou autres. Mais il y a des régions où les chômeurs qui n’ont aucun diplôme ne veulent pas effectuer n’importe quel travail manuel, ils ne sont intéressés que par la surveillance et le gardiennage. Ce qui pose un problème dans la mesure où en même temps, ils se lamentent à longueur d’année du chômage. Nasredine Bakha
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