Après avoir surpris les journalistes en déclarant que les vétérinaires avaient le droit de recourir à la grève, alors que son département avait intenté une action en justice contre leur débrayage, le ministre de l’Agriculture a tenté d’expliquer cette volte-face parle fait que l’une de ses filles est vétérinaire et qu’elle est au chômage. Ce qui, naturellement, a fait sourire plus d’un présent.