Mercredi 08 Février 2006
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Actualités : BENAISSA AU SUJET DU DÉVELOPPEMENT DU SUD
Une synergie des démarches s’impose


“Le Fonds spécial pour le développement du Grand Sud doit être intégré dans une synergie de développement rural et durable.” C’est en substance ce qu’a déclaré le Dr Rachid Benaïssa, ministre délégué chargé du Développement rural. Invité de l’émission “Tahaoulet”, le ministre a indiqué qu’”il y a des espaces dans le nord-sud du pays tels que les pâturages.
Ces derniers doivent être protégés du fait qu’ils jouent un grand rôle dans l’élevage des troupeaux des hauts plateaux”. Aussi, selon son analyse, le fonds pourrait être utilisé à ces fins. Dans ce même ordre d’idées, il a cité les 294 ksars devant exister dans le Grand Sud. Il a affirmé que 294 ksars doivent naître en toute logique. “Il s’agira, par la suite, de 294 projets sociaux, industriels et touristiques” a-t-il déclaré. “Leur devenir exige des actions complémentaires pour leur développement”, a noté le Dr Benaïssa. Il est à souligner que le montant du Fonds spécial du développement du Sud équivaut 1% du budget de l’Etat. Un projet qui devra concerner près de 11 wilayas. Un autre fonds sera mis en place pour les hauts plateaux. Le Dr Rachid Benaïssa n’a pas manqué de rappeler que les familles ayant fui leurs maisons commencent à revenir à leurs terres. “Il y a un début de retour vers les zones rurales. Car il y a un retour de confiance”, a-t-il affirmé. Ne voulant citer aucun chiffre relatif à ce sujet, le ministre a déclaré : “Ce n’est pas une question de statistiques mais de volonté et de croyance.” Interrogé sur la concession des terres agricoles, il a relevé que la loi en vigueur l’interdit aux étrangers. Pour ce qui est du détournement des terres à vocation agricole, l’invité de l’émission “Tahaoulet” a estimé : “Les responsables assumeront les conséquences de leurs actes devant la justice.” Sur la crise secouant le secteur avicole générée par la psychose de la grippe aviaire, le ministre délégué a insisté sur la nécessité de s’assurer : “Qu’estce qui (les aviculteurs, ndlr) les empêche de s’assurer pour se prémunir contre ce genre d’échecs commerciaux ?”
M. O.

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