Magtaâ Kheira, La Mecque de la dinde, fait la sourde oreille aux recommandations du ministère de l’Agriculture. La volaille s’y vend toujours sans aucune garantie. Vendeurs et éleveurs n’ont pas la chair de poule à l’évocation de la grippe aviaire. Hasard du calendrier ou tardive prise de conscience, l’APC de Douaouda vient d’ouvrir “un marché” communal réservé à cette activité. Ce terme pompeux désigne un espace de 200 mètres carrés où doivent s’entasser 90 vendeurs et où le vétérinaire est inexistant… Suite...