Il est venu et il est reparti aussi vite qu’il était arrivé en ne révélant quasiment rien de ses brèves rencontres. Il lui aura, pourtant, suffi de fouler le sol algérien et de consentir six heures de son précieux temps à nos dirigeants pour que l’on en tire aussitôt les conclusions les plus optimistes à l’égard de notre pays. L’isolement de l’Algérie ne serait plus qu’un mauvais souvenir.
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