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“Grippe aviaire. Devant les risques de pandémie, le ministère
algérien de l’Agriculture appelle d’urgence les citoyens à s’abstenir
de consommer du foie gras ou du confit de canard.”
Ce n’est qu’une mesure temporaire, bien sûr !
Ah ! Quand il s’agit de pousser leurs peuples à aller brûler du drapeau
danois, les dirigeants des pays arabes et musulmans sont les plus assidus.
Lorsqu’il s’agit d’ameuter tous les émeutiers des quartiers pauvres, les régimes
arabo-musulmans savent y faire comme personne. Lorsqu’il faut débiliter son
opinion interne en l’incitant à boycotter les produits 57, les réseaux de
téléphonie mobile arabes et musulmans ne souffrent jamais d’encombrement et
s’ouvrent langoureusement au tsunami des SMS. Par contre, et nous venons de le
vérifier avec la Palestine, lorsqu’il faut que les nations « zarabes » contrent
le rétrécissement des budgets occidentaux et la réduction drastique du paiement
par Israël à la Palestine des taxes douanières, y a plus personne ! Eh ! Oh !
Les frères arabes, mis à part sortir brûler des morceaux de tissu sans défense,
que savez-vous faire d’autre ? Pourtant, y a vos frères palestoches qui vont
bientôt crever la dalle si vous ne mettez pas la main à votre poche de “bons
musulmans”. Rien à faire ! A croire qu’il faut leur livrer des tonnes de
coton-tige pour leur déboucher les oreilles à nos frères enturbannés. Dès que la
solidarité doit s’exprimer à travers le carnet de chèques, ils deviennent tous
sourds. Il est vrai aussi qu’en plus d’être passagèrement et sélectivement
sourds, nos frères arabes savent manier la calculette. L’un dans l’autre, les
malins ont compris qu’il était plus économique de démontrer son attachement aux
causes arabo-musulmanes en brûlant une centaine de bouts d’étoffe et en se
privant de roquefort et de yaourt un ou deux mois plutôt que de financer
l’indépendance réelle de la Palestine. Pas bêtes les émirs ! Mais je leur
rappelle seulement que dans les années 60/70, la diaspora israélienne installée
principalement aux Etats-Unis finançait la construction de l’Etat d’Israël à
coups de milliards de dollars. Petite anecdote. Dans le désert du Néguev, en
plus de la centrale nucléaire, des vergers avaient été plantés. Les premières
années, dans ce milieu hostile et aride, chaque arbre planté nécessitait 20
mille dollars d’entretien par an. Et les arbres ont survécu, ont poussé et
donnent des fruits parmi les plus délicieux de la planète. Alors, les tontons
arabes ? Pourquoi vous ne toussez plus ? Je fume du thé et je reste éveillé, le
cauchemar continue.
H. L.
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