Régions Centre : Un sous-directeur central de la santé sans poste depuis deux ans

Un sous-directeur central du ministère de la Santé se plaint, auprès de notre journal, d’avoir été démis de ses fonctions, en décembre 2003, arbitrairement, sans motif apparent ni sanction à l’appui de cette décision.
Depuis décembre 2003, il est payé à ne rien faire à 40% de son salaire de son dernier poste, sous-directeur du contrôle de gestion de 2001 à 2003, et toutes ses tentatives d’être réintégré à l’instar des autres cadres victimes d’une purge injuste, se sont heurtées à une indifférence totale du secrétaire général et du directeur de l’administration générale. Ce dernier lui aurait fait miroité des solutions et fait des propositions sans lendemain, a-t-il indiqué dans une requête qu’il aurait adressée au ministre. Ce cas, qui peut paraître anodin, ne serait pas du tout innocent du côté du directeur de l’administration générale, il aurait agi vis-à-vis du plaignant pour représailles. Dans le courant du 4e trimestre 2003 alors l’actuelle DAG n’était que chef de l’établissement EHS. Le plaignant, en sa qualité de sous-directeur du contrôle de gestion, lui aurait refusé le visa pour le transfert de crédit d’un montant de 18 millions de centimes du titre 4, médicaments, au titre 8, autres dépenses. A la veille de l’installation de l’actuel directeur de l’administration générale le 14 décembre 2003, le plaignant ne figurait pas sur la liste des partants, il sera démis le lendemain sans justification ni explication, écrit-il dans sa requête au ministre. Au lieu des promesses de solutions miroitées, il fut rétrogradé, en quelque sorte, en avril 2005. Victime donc d’un règlement de comptes, il est privé de son droit au travail, rétrogradé, il attend toujours une réponse du ministre à sa demande d’audience datée du 14 octobre 2005.
B. T.

Nombre de lectures :

Format imprimable  Format imprimable

  Options

Format imprimable  Format imprimable