Observée en dépit de son caractère déclaré illégal par la justice, la grève générale d’une semaine des enseignants, déclenchée samedi dernier à l’appel du Conseil supérieur des enseignants du supérieur (Cnes), est au centre de manœuvres extrêmes. La tutelle, harassée par ce débrayage réussi, réussit, trois jours après l’entame du mouvement, à faire “entendre raison” au coordonnateur national du Cnes qui, hier, a appelé les enseignants grévistes à se conformer à la décision de la justice. Autrement dit, à regagner les amphithéâtres. Les enseignants, dans une prompte réplique, entendent demeurer frondeurs. Suite...