|
Les populations que nous représentons
s’impatientent, elles ne croient plus aux promesses des autorités qui
tardent à se concrétiser ni aux explications d’ordre sécuritaire tendant à
justifier la rupture de l’alimentation en eau potable depuis six mois,
déclarent les représentants des villages Aït-Maâmar, Ihidoussen, Aït-Saâda
et Tala- Malek, soit environ 5 000 habitants, alimentés par une citerne
communale, une fois par semaine, selon leur récit, précisant que cet
approvisionnement dérisoire ne touche que les riverains de la route.
Suite...
|