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“En ce jour de honte totale, mes pensées vont aux familles
Belaroussi et Belkadi.”
La Grande Khadaâ
Encore une histoire extraordinaire de cette Algérie non moins extraordinaire
des années 90/99. Dans la nuit du 22 au 23 septembre 1997, à quelques encablures
d’Alger, à Bentalha, bourgade tranquille et habituellement sans histoires
extraordinaires, vont se dérouler des faits, aujourd’hui encore, près de 10 ans
après, non élucidés. Des témoins toujours en vie malgré la grippe aviaire, non
disparus, non morts de vieillesse précoce et non victimes d’accidents
inexpliqués, racontent. Nous donnons la parole à un témoin femme, 8 Mars oblige
: “C’était en début de soirée. Nous regardions la télévision lorsque, soudain,
l’électricité a été coupée. Interloqués, nous sommes sortis, pour les uns sur
nos balcons et sur nos terrasses, pour les autres devant le pas de nos portes
pour voir dans le noir le plus total ce qui se passait. Et c’est là que les
phénomènes étranges ont commencé. Le ciel s’est soudain illuminé d’éclairs
violents accompagnés de vrombissements de moteurs que nous supposions être ceux
d’avions. En écarquillant bien nos yeux aveuglés par la lumière des éclairs,
nous les avons enfin vus : toute une escouade d’OVNI. En fait d’OVNI, il
s’agissait de soucoupes volantes progressant vers notre quartier en formation
serrée. S’immobilisant au-dessus de nos maisons, les aéroplanes, visiblement
venus d’une planète très lointaine au vu de la poussière d’astéroïdes collée au
fuselage fait d’un métal inconnu sur terre, ont toutes ouvert au même moment
leurs sas, libérant des bras articulés tentaculaires. Chacune de nos maisons a
été visitée de fond en comble par un bras en métal muni en son extrémité de
pinces acérées. Le reste fut noyé dans les cris stridents des femmes et des
hommes attrapés par ces bras horribles, extirpés de leurs chaumières et remontés
prestement dans les soucoupes volantes stationnées au-dessus de notre village,
moteur allumé, malgré les dernières hausses de gasoil. En tout, plus de 400
voisins ont ainsi été emportés par des soucoupes volantes vers une destination
inconnue, lointaine et que nous tentons aujourd’hui encore de deviner, le soir
lorsque nous scrutons de nos balcons et de nos terrasses le ciel étoilé.
Peut-être qu’un jour de ciel vraiment dégagé, les OVNI, seuls responsables du
plus grand kidnapping du siècle, reviendront et nous rendront nos voisins et
parents. En attendant, nous fumons du thé et nous restons éveillés, le cauchemar
continue.”
H. L.
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