L’ancien numéro deux du Front islamique du salut (FIS) dissous, Ali Benhadj, a été élargi hier, après huit mois de détention préventive à la prison d’El-Harrach, à l’est d’Alger. L’ordonnance présidentielle portant mise en œuvre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale s’avère, en l’espèce, d’une bien étrange élasticité, laquelle autorise à hâter la conclusion de ce que, à la faveur du même texte de loi, les chefs terroristes Abderrazak El Para et Abdelhak Layada, pour ne citer qu’eux deux, recouvreront la liberté. Suite...