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On aura tout vu et, à ce niveau d'émotionnel, il n'y a presque plus rien à ajouter. La libération des islamistes, — celle d'Ali Benhadj en particulier—, qui cèdent volontiers leurs paillasses chaudes aux journalistes, témoignent de ce que le processus de régression, apparemment inexorable, peut ne s'arrêter qu'au trente-sixième sous-sol. Il culmine dans une prestidigitation négationniste qui, en jonglant avec les mots, en faisant par exemple disparaître «terrorisme» et apparaître ce générique lyrique, confusionniste et dilatoire de «tragédie nationale», impose une lecture manipulatoire de la décennie sanglante dont le pays continue à pâtir des répliques.
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