L’historien et écrivain, Amar Belkhodja, a donné récemment une conférence à la bibliothèque centrale de l’université Ibn Badis et ce, sous l’égide des doyens scouts SMA. Une communication qui portera sur la genèse de la colonisation à travers laquelle, il est retracé tous les aspects négatifs qui ne tarderont pas à faire naître chez le peuple algérien, un sentiment de farouche résistance d’où massacres et génocides dont seront longtemps victimes les Algériens. A titre indicatif, la tristement célèbre épopée coloniale sera longuement évoquée, notamment dans la région ouest du pays notamment dans le Dahra où vers les années 1845, plus d’un millier d’habitants des tribus d’Ouled Riah et Ouled Sbih périront asphyxiés dans des grottes suite aux enfûmades perpétrées par les Pélissier, Cavaignac, et autres Saint Arnaud… L’orateur, poursuivra son intervention en relatant les circonstances et conditions ayant entouré le déclenchement de la glorieuse Révolution de Novembre 1954 face aux violentes répressions de l’envahisseur français, irrité par la cinglante défaite de Dien Bien Phu. Quant à la fameuse loi du 23 février, qui aura fait couler tant d’encre, M. Amar Belkhodja insistera sur la nécessité du devoir de mémoire que seuls les historiens devront assumer, loin des clans de politicards et ce, pour mieux réparer les erreurs, voire les déformations d’une vérité tout autre face aux crimes contre l’humanité demeurés jusque-là impunis. L’auteur de “Barbarie coloniale en Algérie”, “Marie-Claire Boyet” et “Ali Maâchi 1927/1958, Art et Combat” consacrera une vente-dédicace de ces trois ouvrages entre débats et collation donnée au siège des SMA. Sid-Ahmed Hadjar
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