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La DGSN redoute que les terroristes libérés ne préfèrent les émoluments que leur promet le GSPC, cette centrale de braquages et d’extorsions parfumés à l’encens de bazar, qui recrute à tout va tant la conjoncture lui est miraculeuse, aux mensualités malingres, de leur point de vue, grâce auxquelles l’Etat algérien s’acquitte du tribut de la compromission. C’est un peu comme si on répétait l’expérience anglaise de gestion de l’islamisme, mais avec des circonstances aggravantes.
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