Le numéro deux du parti islamiste dissous, élargi dans le cadre de l’application de la charte pour la réconciliation nationale et la paix, vient d’accorder un entretien au journal français Le Monde. Battant en brèche les récentes déclarations du chef du gouvernement, l’islamiste, dont l’histoire retiendra qu’il est l’un des principaux responsables de ce que l’on a convenu d’appeler «la tragédie nationale», n’en démord pas : rien ni personne ne peut lui interdire de faire de la politique !Suite...