Après la suspension du président d’APC de Tamza et deux de ses adjoints par le wali de Khenchela, du fait qu’ils sont poursuivis en justice. Des notifications ont été communiquées aux concernés par le chef de la daïra d’El-Hamma, une autre commune qui connaît des remous, il s’agit de celle de M’toussa. Le président d’APC du RND qui avait succédé à son prédécesseur du MSP, qui a été écarté par un retrait de confiance, vient de démettre de ses fonctions un élu d’Ennahda qui est le vice-président. L’APC compte en tout sept élus, six issus de formations politiques différentes et un indépendant. Un autre adjoint de Ahd 54 a démissionné de l’exécutif communal, car il occupait le poste de premier viceprésident. Il attribue cette démission à sa marginalisation. L’élu d’Ennahda, juste après son éviction, apporte dans une lettre transmise aux responsables locaux et aux médias, sa version des choses. Il s’en prend au maire parmi les griefs évoqués, il dira que la consommation d’essence est de 1 000 000 DA en14 mois pour deux véhicules, soit 70 000 DA par mois. Il parle de surfacturation et d’autres accusations telle que l’éviction du responsable du parc communal qui avait refusé de faire le service fait pour des consommables qui n’ont pas été amenés au parc. Le P/APC avait, rappelons-le, présenté sa démission, juste après l’affaire des logements ruraux, au wali, mais qui n’a pas encore été acceptée. L’éviction des adjoints a été faite trois fois pour trois élus différents. Dans cette ambiance, l’ex-président d’APC démis par un retrait de confiance sera alors réintroduit comme vice-président, lui, qui avait avec un autre adjoint démis fait un rapport détaillé aux services de sécurité sur des affaires de gestion, nous dira M’rabet Tayeb, le premier adjoint démis par l’actuel P/APC, notre interlocuteur est élu du FLN et secrétaire général de kasma du vieux parti. Comme elle est dure l’expérience du pluralisme qui fera sans doute une victime, la population. A. Maâchi
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