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 | Reportage : LES CARNETS DE VOYAGE TAMANRASSET 3. Côté cour, côté jardin Par Arezki METREF |
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Boussaâd est un personnage. Avec sa Daewoo, qui a déjà pas mal de rides dans les roues, il vient de faire Tigzirt (en Kabylie-Maritime) - Tamanrasset. Seul et presque d’un trait. Il a eu le temps d’écouter l’œuvre complète d’Aït Menguellet, plutôt deux fois qu’une. Vingt-quatre heures de route, sans compter les quelques heures de sommeil dans un hôtel du côté d’In Salah, il commence à en avoir l’habitude.
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 | APRES AVOIR SOUTENU UNE THESE EN CARDIOCHIRURGIE Un médecin reçoit un diplôme en chirurgie générale ! |
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Rien ne va plus au sein de la corporation des chirurgiens en cardiologie. Une “décision” de la faculté de médecine empêche ces derniers d’accéder au diplôme de DESM. C’est du moins le cas d’un maître assistant qui exerce les fonctions de cardiochirurgien à la clinique Abderahmani depuis 1997. Le concerné raconte qu’après avoir postulé pour une thèse en cardiologie, en l’an 2000, il finit par avoir l’accord de la faculté de médecine pour une soutenance inscrite au programme de mai 2005.
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 | IL FERA L'OBJET D'UN FORUM INTERNATIONAL Le stress à la loupe |
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Des professionnels de la santé mentale s’accordent à dire que le stress ou les manifestations pathologiques et douloureuses et, quelquefois handicapantes comme le cancer ou les maladies cardiovasculaires qu’il génère, en milieu professionnel, est un problème qui se pose avec acuité mais qui tarde à être intégré dans la nomenclature des maladies professionnelles.
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 | EDUCATION Scolarisation obligatoire dès 5 ans |
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Le projet de gestion de l’éducation nationale a été initié par Boubekeur Benbouzid dans le cadre de la réforme du système éducatif et compte plus de 100 articles. Ce projet en question qui sera débattu en Conseil du gouvernement, exigera des nouvelles recrues souhaitant faire carrière dans l’enseignement, un diplôme universitaire. Il permet aussi aux enseignants non titulaires d’un baccalauréat de poursuivre des formations de longue durée afin de décrocher un billet à l’université et décrocher la licence.
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 | REALISATION DE TROIS USINES DE DESSALEMENT Huit entreprises en lice |
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La séance d’ouverture des plis des offres techniques relatives à la réalisation de trois usines de dessalement d’eau de mer à Echott (El Taref), Cap Blanc (Oran) et Ténès (Chlef) s’est déroulée hier au siège du ministère de l’Energie et des Mines à Alger en présence des ministres de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, et celui des finances, Mourad Medelci.
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 | PROCES "LE MATIN"- AL SHORAFA Renvoyé au 10 mai prochain |
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La cour d’appel d’Alger qui, hier, devait examiner le procès opposant le journal Le Matinà l’homme d’affaires émirati milliardaire, Mohamed Ali Al Shorafa, a décidé de son renvoi pour le 10 mai prochain. Le motif : la convocation de la journaliste Abla Chérif poursuivie pour diffamation suite à un article publié dans une des éditions 2003 du journal Le Matin, suspendu depuis le 24 juillet 2004.
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 | EMPRISONNEMENT DE MOHAMED BENCHICOU La FIJ renvoie le président du Parlement européen aux fondamentaux démocratiques De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari |
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Dans une déclaration rendue publique, hier, à Bruxelles, le secrétaire général de la FIJ, Aiden White, tance, poliment, certes, mais de façon ferme, le président du Parlement européen à propos de Mohamed Benchicou. Dans cette correspondance, Aiden White écrit : “Vous auriez indiqué, en faisant allusion à Mohamed Benchicou, condamné à deux ans de prison depuis 2004, que “nos interlocuteurs nous ont expliqué que l’un des cas ne concernait pas un délit d’opinion mais un délit d’une autre nature”.
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 | La charte ne semble bénéficier qu’aux islamistes |
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Depuis la promulgation des textes de la mise en application de la charte pour la réconciliation et la paix, il semble n’y en avoir que pour les islamistes. Une situation des plus originales puisque la charte adoptée par le référendum du 29 septembre dernier devrait concerner tous «les acteurs de la tragédie nationale». Les autres, tous les autres semblent pour l’instant ignorés.
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 | REMBOURSEMENT DE LA DETTE PAR ANTICIPATION Une solution de facilité ? |
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De 21 milliards en 2004, la dette extérieure algérienne a diminué pour atteindre 15,5 milliards en 2005. Une “prouesse” que l’Algérie ne doit ni à la perspicacité de ses dirigeants ni encore moins à ses orientations économiques. Le confortable matelas financier dont dispose l’Algérie n’est que le résultat d’une hausse rarement égalée du prix du baril. Profitant de ces recettes records, Bouteflika a décidé de régler la dette par anticipation. Une option critiquée par les économistes. Ils reprochent au chef de l’Etat de choisir la facilité faute d’avoir une stratégie qui s’inscrit dans la durée.
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 | INDICATEURS SOCIAUX AU ROUGE Droit de solidarité ou devoir de charité ? |
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Les Algériens, à qui le pouvoir n’a fait que miroiter des promesses et des plans de relance qui tardent à voir le jour, continuent de broyer du noir. Précarité, pauvreté, chômage, sont les principaux indicateurs de la société à l’ère de Bouteflika. Au lieu d’une politique de solidarité, le pouvoir a opté pour des dons de charité occasionnels.
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 | LA MALADIE DU PRESIDENT Un tabou ? |
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Le 31 décembre 2005, le président de la République rentrait au pays après un séjour de 35 jours en France pour cause de maladie. A Alger, où il devait le jour même de son retour procéder à la signature de la loi de finances 2006, un accueil populaire «historique» lui a été concocté. Le chef de l’Etat, convalescent, marque son retour et reprend ses activités en paraphant comme de tradition au siège de la présidence de la République, en présence du gouvernement, la loi de finances 2006.
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 | 7 ANS APRES L'ACCESSION DE BOUTEFLIKA A LA PRESIDENCE Carrefour des incertitudes |
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Septembre 1998. Le tout-puissant Betchine perd définitivement la “bataille de l’été” et Liamine Zeroual, impuissant, abdique. Dans un discours historique, il annonce sa démission et l’organisation d’une élection présidentielle anticipée à laquelle il ne participera pas. C’est la fin d’une époque et ce sera à l’ex-parti unique, le FLN, d’annoncer la couleur. Nous sommes en décembre 1998 et, déjà, le comité central choisit son “cheval”, le bon donc, pour l’élection du 15 avril 1999.
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