
Actualités : REALISATION DE TROIS USINES DE DESSALEMENT Huit entreprises en lice
La séance d’ouverture des plis des offres techniques relatives à la réalisation de trois usines de dessalement d’eau de mer à Echott (El Taref), Cap Blanc (Oran) et Ténès (Chlef) s’est déroulée hier au siège du ministère de l’Energie et des Mines à Alger en présence des ministres de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, et celui des finances, Mourad Medelci. Toutes les offres (17 pour les trois projets) présentées par huit entreprises étrangères dont deux organisées en groupement ont été jugées «recevables» par la commission d’évaluation à l’issue de la séance d’ouverture. Pour l’usine d’El Taref, d’une capacité de 50 000 m3 par jour, quatre entreprises ont présenté des offres techniques. Il s’agit de Hyflux (Singapour), Acciona (Espagne), du groupement Inima Aqualia Spa (Espagne) et du groupement turco-sudcoréen Baytur-Doosan. Concernant l’usine de Cap Blanc d’Oran, sept entreprises ont soumissionné pour la réalisation de cette usine de dessalement d’une capacité quotidienne de production de 200 000 m3. GE Ionics (USA), Hyflux Singapour, le groupement de sociétés Befesa-Cobra (Espagne), Bi-Water (Grande- Bretagne), Acciona (Espagne), le groupement franco-canadien SNC Lavalin-Suez-Degremont et enfin le groupement espagnol Inima Aqualia Spa ont ainsi présenté des offres jugées également recevables par la commission. Par ailleurs, GE Ionics (USA), Hyflux (Singapour), le groupement de sociétés Befesa- Cobra (Espagne), Acciona (Espagne), le groupement franco- canadien SNC Lavalin-Suez Degremont et le groupement espagnol Inima Aqualia Spa ont manifesté leur intérêt pour la construction de l’usine de dessalement de Ténès d’une capacité de production de 200 000 m3 par jour. Il convient de noter que les trois usines utiliseront le procédé dit osmose inverse. Sonatrach et l’Algérienne des eaux (ADE) seront les futurs acheteurs de l’eau produite par ces trois usines de dessalement. Le capital social de la société de projet qui sera créé pour chaque usine sera détenu par Algerian Energy Company (AEC) à hauteur de 49%. L’investisseur prendra 51% des parts. A l’horizon 2009, ce sont pas moins de 14 unités de dessalement d’eau de mer d’une capacité totale de production de 1,8 million de m3 par jour qui seront réalisées le long du littoral algérien. A titre indicatif, une station de dessalement d’une capacité de 100 000 m3 par jour coûte entre 100 et 140 millions de dollars. L. M.
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