
Sports : MC SAIDA Un “burnous” au cœur de la crise
39 points, 10 défaites en 27 matches. Le rêve d’accéder en Division une a volé en éclats. Aujourd’hui place aux frustations, grincements et surtout beaucoup de doute au sujet de l’avenir du MC Saïda. Un temps fou ! L’équipe est sens dessus-dessous. Le : “Tu m’accuses, je t’accuse” est en vogue dans le milieu du football saïdi. Le président Belhezil accuse l’entraîneur Henkouche d’être à l’origine de la chute du Mouloudia. Ce dernier riposte en désignant le président de mauvais dirigeant et incapable de gérer un club de football. En somme, comme nous l’avons prédit, les vérités éclatent au grand jour et révèlent les accusations de l’un et de l’autre. Désormais, la crise mouloudéenne pèse infiniment plus lourd et est en train, comme une lame de fond, d’emporter et de salir l’image du Mouloudia de Saïda, et que ceux qui ont porté ses couleurs et qui vivent sous d’autres cieux ou d’autres qui ne sont plus de ce monde... “C’est que les accusations de l’entraîneur Henkouche, censé être d’abord un pédagogue, visent non seulement la tête du club, mais tout le corps du Mouloudia”, note une ancienne gloire du MC Saïda des années 1960. Dans le but de vérifier cette situation de crise et faire toute la lumière sur les propos avancés, par écrit, de Henkouche et qui semble-t-il, sont téléguidés à partir des cercles oranais qui font et défont les clubs au niveau de l’Ouest algérien, comme l’avancent certaines mauvaises langues”. Nous nous sommes rapprochés du président Belhezil, qui, en homme averti, qualifie les dires de Henkouche de mensonges : “Cette sortie de Henkouche est pour moi, un non-événement, et les propos qu’il a avancés, ne m’ont pas du tout étonné, ni ébranlé, du fait que je l’ai demis de ses fonctions d’entraîneur pour mauvais résultats et surtout à la demande des supporters qui n’ont pas voulu de lui. Donc, il est libre de dire n’importe quoi. Quant au burnous que j’ai offert de mon plein gré au gardien de but Ould Mata et qu’aujourd’hui Henkouche me reproche d’avoir fait ce geste, cela s’explique facilement, car tout simplement, j’ai refusé de lui offrir ce burnous malgré ses demandes insistantes. Donc je suis libre d’offrir un cadeau à qui je veux et puis entre les paroles mielleuses de cet entraîneur et ses actes pernicieux, il y a toute une montagne de “tricheries”. Son passé plaide contre lui”, dira le président Belhezil avant d’ajouter : “Je continuerais ma mission de président et un climat de sérénité règne au sein du MCS actuellement.” Med Ben Amine
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