Le bruit macabre des attentats de Londres du 7 juillet 2005 aurait dû
tirer les autorités britanniques de l’hypnose dans laquelle les endormaient
les islamistes du Londonistan ou, à tout le moins, désorganiser ces petits
calculs tortueux en vertu desquels la tranquillité accordée aux jihadistes
en villégiature sur les bords de la Tamise les obligerait à la réciprocité à
l’égard de leurs hôtes.
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