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Depuis quelques années, l’Algérie manifeste à travers le discours de ses gouvernants sa volonté d’inscrire la lutte contre la corruption parmi ses priorités. Et pour cause, l’Algérie durant trois années successives, de 2003 à 2005, a obtenu un très mauvais score — de 2,6 à 2,8 sur 10 —, dans l’Indice de perceptions de la corruption (IPC) de Transparency International. La ratification de la Convention des Nations unies contre la corruption (Uncac) par l’Algérie dès 2004 pouvait laisser croire que cette volonté des pouvoirs publics allait se traduire par la mise en place d’une stratégie et d’un programme d’action de lutte contre la corruption.
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