Le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, semble éprouver de la peine à guérir de son ratage diplomatique consommé les 10 et 11 avril derniers à Alger, à l’issue d’une mission dont l’objet essentiel était de hâter la conclusion d’un traité d’amitié entre l’Algérie et la France. Il éprouverait également autant sinon davantage de mal à se départir de sa conviction première, à savoir que, pour lui, la «colonisation avait un rôle positif». Hier, en effet, sur les ondes de la radio RMC, le chef de la diplomatie française a, après avoir compté parmi les premiers députés signataires de la loi du 23 février 2005, récidivé par louer «les mérites» de la colonisation.Suite...