La commission de wilaya chargée de la mise en œuvre des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale et en application de l’ordonnance du 27 février portant application des mesures édictées par ladite charte, a statué sur le cas de 153 terroristes qui ont été déclarés aptes, après étude de leurs dossiers, à bénéficier de la levée et de l’extinction de l’action publique. C’est ce qu’a déclaré le procureur général près la cour de Tizi- Ouzou qui a animé conjointement avec le président de la même cour, un point de presse, en prévision des journées portes-ouvertes sur la justice que comptent organiser le parquet général et la présidence de la cour de Tizi-Ouzou du 25 au 27 avril prochains. La même commission qui s’est penchée sur le cas des personnes disparues, n’a recueilli que trois dossiers de personnes présumées disparues soumis à l’étude et émanant des familles concernées, selon le procureur général qui ajoutera que des contacts se poursuivent, pour susciter la reddition de terroristes, à travers des canaux, impliquant leurs familles et les services de sécurité. Aucune demande n’a, en revanche, été introduite auprès de la commission de wilaya chargée de la réinsertion professionnelle des terroristes ayant bénéficié des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Le procureur général annonce que la justice est en train d’enquêter, suite à une plainte introduite auprès de la police, par les services de la wilaya de Tizi-Ouzou et portant sur 50 demandes d’indemnisation, dans le cadre des évènements du Printemps noir et sur lesquels pèsent des présomptions de faux et usage de faux au niveau, notamment de la constitution des dossiers médicaux. S. A. M.
Nombre de lectures : 590
|