
Corruptions : Lettre ouverte au ministre de la Justice
Famille d’émigrés en France, nous avions acheté en 1976 une villa dans une coopérative d’Etat de Tizi-Ouzou. Or, voilà que quelques années plus tard, nous apprenons que chaque villa fut vendue à 4 émigrés différents. En dédommagement, 2 lots de terrain jumelés nous furent attribués. Le premier lot fut construit, mais lorsque nous avons voulu faire le permis de construire pour le 2e lot, étant donné que nous sommes plusieurs frères, nous apprenons que notre terrain été vendu à une autre personne. Donc, il y a double vente, et donc double encaissement de la mairie sur un même terrain. Nous avons porté l’affaire en justice et nous avions gagné, l’APC de Tizi-Ouzou était condamné par la Chambre administrative à nous faire l’acte de propriété, mais il n’en fut rien. Au contraire, c’est l’adversaire qui vient avec un huissier pour nous expulser de chez nous avec un acte de propriété notarié. Nous avons cassé le jugement en portant l’affaire devant la Cour suprême, laquelle l’a rejeté. Nous sommes encore une fois victimes, mais cette fois-ci d’un jugement abusif ! Quelle est cette justice dans notre pays qui donne raison aux trafiquants et encourage la corruption ? Et le pire dans cette situation, c’est que notre mère a perdu la vie à cause de cette masse de problèmes qui ont déclenché un accident cérébral. Alors, rien que pour la mémoire de notre mère et pour qu’elle repose en paix, nous ne lâcherons jamais jusqu’à ce que la vérité éclate. Pour la famille Nechiche, Mme Fatima Nechiche
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