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Actualités : Bouteflika à Genève depuis vendredi ?

Bouteflika n’est pas encore rentré au pays. En quittant l’hôpital militaire du Val-de-Grâce de Paris, où il était admis mercredi dernier, le président Bouteflika se serait rendu à Genève où il se trouve depuis vendredi.
Kamel Amarni - Alger (Le Soir) - C’est ce que nous avons appris auprès d’une source très bien informée qui précise, toutefois, que le séjour helvétique du président ne serait pas de longue durée. “Le président se repose et son retour au pays ne saurait tarder”, ajoute notre source.
Façon très diplomatique de parler d’une convalescence qui ne dit pas son nom. Car, à vrai dire et contrairement à la première hospitalisation du 26 novembre 2005, l’entourage de Bouteflika a été cette fois-ci pris de court par le déchaînement de la droite et de l’extrême droite françaises. C’est, pour ainsi dire, contraint que Bouteflika a quitté le Valde- Grâce et le territoire français. Il faut dire que le séjour du chef de l’Etat algérien ne devenait, pour le moins, plus possible dans l’Hexagone qui s’est exprimée, cette fois, au niveau officiel. Le président de l’Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, le ministre des Affaires étrangères, Douste-Blazy, et le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, ont, tous les trois et comme par hasard, emboîté le pas à Le Pen. Le numéro deux du gouvernement français, ministre d’Etat et ministre de l’Intérieur, aura même été plus virulent que le patron du Front national. “Celui qui n’aime pas la France n’a qu’à rentrer chez lui” ! De tels propos, à la limite du racisme, la France officielle ne les a jamais utilisés à ce niveau. Pas même envers les pires despotes africains. Certes, l’hôte du Val-de- Grâce n’est pas ce qu’on pourrait appeler un “démocrate exemplaire”. Mais l’état-major de l’UMP se serait-il comporté de la même façon s’il s’était agi d’un chef d’Etat marocain ou tunisien ?
K. A.

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