Jeudi 18 Mai 2006
Accueil | Edition du jour | Archives
Rechercher:   Recherche avancée
Actualités
Périscoop
Régions Centre
Régions Est
Régions Ouest
Sports
Femme magazine
Panorama
Pousse avec eux
Edition du jour
 
Culture
 
 
Nos archives en HTML
Nos archives en PDF
 

Actualités : 5e JOUR DE GREVE A L'ENAD DE SOUR-EL-GHOZLANE
La situation s’enlise


La situation n’est pas près de trouver son épilogue au niveau du complexe de détergents Enad, de Sour-El-Ghozlane, même si tout le monde, parmi les responsables qui pouvaient intervenir et qui ne l’ont pas fait pour le moment, depuis le wali, en sa qualité de premier responsable en cas de conflits entre les travailleurs, et la direction générale comme c’est le cas actuellement, ou la présidence générale du groupe, le holding SGP ainsi que le ministère de la Participation et celui du Travail, interpellés en pareil cas, semblent s’y complaire.
C’est le cas de le dire quand on sait que le complexe, qui est considéré à juste titre d’ailleurs comme le poumon du groupe, perd journellement entre 8 et 10 millions de dinars, ce qui fait que depuis samedi dernier, ce sont au total quelque 5 milliards qui sont perdus. Pour rappel, la direction générale de la filiale avait fait évacuer depuis lundi tous les travailleurs grévistes hors du complexe. Ces derniers observent depuis leur sit-in quotidien devant le portail principal, d’une manière pacifique, comme a tenu à nous le rappeler M. Abidat, un des membres de la section syndicale du complexe. Hier, a direction générale et devant la persistance des travailleurs du complexe à poursuivre leur grève, jusqu’à la levée des suspensions notifiées samedi dernier, rappelons- le à l’encontre du directeur du complexe, son adjoint, au DRH, aux huit membres de la section syndicale ainsi que 23 travailleurs, la Direction générale a essayé de refaire démarrer le complexe à l’aide de quelques contractuels, ainsi que quelques emballeurs de l’exécution, mais ceux-ci, et en l’absence de cadres de la maîtrise ainsi que la majorité des travailleurs qui sont en grève, n’ont rien pu faire, nous dira un autre syndicaliste contacté par téléphone. Signalons que des rumeurs circulent quant à une éventuelle action citoyenne au niveau de la ville de Sour-El-Ghozlane en guise de soutien aux travailleurs suspendus et pour interpeller les hautes autorités du pays afin d’intervenir pour dénouer cette crise.
Y. Y.

Nombre de lectures : 495

Format imprimable  Format imprimable

  Options

Format imprimable  Format imprimable

La copie partielle ou totale des articles est autorisée avec mention explicite de l'origine
« Le Soir d'Algérie » et l'adresse du site