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«Sur la route du retour, je cherche Mouldi dans le cimetière. Là-bas, une
ombre courbée sur une tombe. Dans le soir qui descend doucement sur les
collines environnantes, la silhouette immobile de Mouldi ressemble à une
statue d’airain figée dans une pose immortelle. Non, inutile de le déranger
dans ce moment de profond recueillement. Je le laisse à sa douleur, dans
cette intimité qui le lie encore à son enfant, Hani, un héros algérien
oublié par les autorités et la presse. Un numéro dans les communiqués
laconiques.
Suite...
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