Quelque 500 étudiants en droit immobilier de l’Université de formation continue, centre de Tizi-Ouzou, s’interrogent sur la valeur de leurs futurs diplômes et, par voie de conséquence, sur leur proche avenir professionnel en l’absence d’une équivalence officielle reconnue par la Fonction publique. On leur a pourtant promis, l’an dernier, au niveau du rectorat d’Alger où l’on a reconnu la légitimité et le bien-fondé de la revendication à l’issue d’un mouvement de grève qui a duré deux mois, la prise en charge et le règlement définitif de cette question, vaine promesse ou simple omission ? Le problème d’équivalence demeure posé, la filière ne figure au tableau des équivalences et personne ne semble se soucier du sort des promotions déjà diplômées, environ 500 étudiants, et de celles à peu près équivalentes en cours de formation. Les responsables du centre de Tizi et ceux du rectorat d’Alger renvoient les requérants au ministère de tutelle seul habilité, paraît-il, à prendre la décision tandis que la demande d’intégration de 20 filières de l’UFC adressée par le recteur d’Alger à la direction de la Fonction publique en date du 21 mai 2005 reste inopérante pour le droit immobilier figurant pour tant parmi les 20 filières objet de la correspondance ci-dessus. B. T.
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