Le ministre de la Justice, garde des Sceaux a annoncé, jeudi dernier, en marge des travaux de l’Assemblée populaire nationale (APN), l’ouverture d’une information judiciaire pour déterminer les origines des fuites dans le traitement par la justice du dossier Khalifa. Des révélations qui, selon Tayeb Belaïz, violent le principe de la présomption d’innocence en plus de celui de l’instruction. Cette décision des pouvoirs publics de «sceller» le dossier intervient très tardivement dans la mesure où le dossier de l’instruction, les faits et les noms des présumés coupables ne sont plus, depuis longtemps déjà, un secret. Suite...