Le retour de la gendarmerie en Kabylie s’effectue doucement mais sûrement, il ne se conjugue pas au futur comme le laisse entendre le ministre de l’Intérieur mais déjà au passé et au présent même si l’on procède par petites touches — pour réinvestir les espaces abandonnés — comme il est de rigueur dans une région qui, parce qu’elle a souffert le martyre et parce qu’elle est trop souvent le théâtre de manipulations machiavéliques, à jeter précipitamment, la douleur et la rancœur aidant, le bébé avec l’eau du bain. Suite...