Dimanche 30 Juillet 2006
Accueil | Edition du jour | Archives
Rechercher:   Recherche avancée
Actualités
Périscoop
Régions Centre
Régions Est
Régions Ouest
Sports
Panorama
Pousse avec eux
Le HIC
Edition du jour
 
Le Soir Santé
 
 
Nos archives en HTML
Nos archives en PDF
 

Régions Centre : LARBAA-NATH-IRATHEN
Canicule et rush vers la grande bleue


Nous assistons, ces derniers jours, sous la pression de la canicule à un engouement manifeste pour le littoral. En bus loués pour l’occasion par des familles, en fourgons ou véhicules particuliers, les montagnards partent en quête de fraîcheur. Les destinations les plus prisées sont les plages d’Azeffoun où cette année des efforts ont été consentis en matière de propreté et de sécurité. Tigzirt aussi est inondé par les montagnards de toute la région des Ath- Irathen.
Boumerdès devient une destination qui s’affirme de plus en plus. Mourad y va chaque année en famille. Ce n’est pas tellement loin et vu le bon état de la route, j’arrive avant ceux qui partent à Azeffoun. Et puis la plage est très propre.” La durée et la forme du séjour varient selon le budget vacances disponible. Certains ne peuvent se permettre que deux ou trois allers et retours pour contenter surtout les enfants. Pour le modeste fonctionnaire, cela fait déjà un trou sérieux dans son budget. D’autres optent pour les camps de toile. Il y a ceux qui offrent un minimum de commodités sans saigner à blanc les estivants. Mouloud a loué à Béjaïa. Emigré en vacances, il a pu se payer un appartement à un prix tout simplement prohibitif de 3 000 DA par jour. Mais il a tout le confort et la proximité de la plage. Il a pris toute la maisonnée, y compris sa grand-mère de 80 ans passés, qui a vécu la grande partie de sa vie au milieu des oliveraies. Grâce à son petit-fils, elle découvre, au crépuscule de sa vie, des plaisirs de la vie jusque-là insoupçonnés. Par ailleurs, les conséquences quant à la cherté des séjours sur le bord de la mer sont visibles sur les activités commerciales. Les cafés ont vu une baisse notable de leur fréquentation, idem pour les autres types d’activités commerciales. Ceux qui ne peuvent partir nulle part traînent tristement dans la morosité ambiante ou guettent les fêtes nombreuse en cette période pour se déhancher au son des DJ. On a peut-être les vacances que l’on veut mais surtout que l’on peut.
Amaouche

Nombre de lectures : 435

Format imprimable  Format imprimable

  Options

Format imprimable  Format imprimable

La copie partielle ou totale des articles est autorisée avec mention explicite de l'origine
« Le Soir d'Algérie » et l'adresse du site