Abdelaziz Belkhadem, le secrétaire général de l’instance exécutive du Front de libération nationale (FLN), remet ça : depuis la capitale des Hammadites, Béjaïa, ou il a présidé à l’ouverture de l’université d’été de son parti, il a repris d’entonner le refrain cher au réconciliateur qu’il fut et qu’il demeure toujours, en l’occurrence repousser les délais de vigueur de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Surenchère partisane ou entreprise de défrichement de terrain à une décision hautement politique à venir ? Suite...