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On le décrivait à l’époque du coup d’Etat comme un dandy plein de fatuité plastronnant dans un Conseil de la révolution austère. L’on disait de lui qu’il était dénué de convictions idéologiques, uniquement rongé par la gestion de sa carrière personnelle. Un goût inassouvi pour les premiers postes et un sens pratique pour y parvenir. Porté par la vague de notoriété que connaissait à l’époque l’Algérie il devint un VIP venu des tropiques qui rassurait les salons politiques des capitales occidentales.
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