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Ainsi, encore une fois, le curseur politique est bloqué là où la tête de l'autocratie le veut. Au lieu de braquer les projecteurs sur l'arbitraire policier et judiciaire qui frappe les animateurs des syndicats libres qui essayent, dans un combat emblématique, de sortir l'université des griffes d'un pouvoir de chaudronniers ou des émeutes par lesquelles les Algériens, politiquement expropriés, expriment leur ras-le-bol d'un système qui porte la crise comme la nuée l'orage, on focalise encore sur ce dont bruissent les couloirs du sérail et sur ces épouvantails agités par le vent des déclarations de dirigeants politiques bien calés dans leurs strapontins ou par les indiscrétions qui fuitent sciemment pour occuper une intelligentsia cataleptique.
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