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La régulation socio-économique «prébendière» commune aux formations mono-exportatrices, dont la nôtre, souffre d'un premier mal structurel : la corruption. Et aucune recette économique ne peut les sortir durablement de leur condition «d'exportatrices de richesses et d'importatrices de pauvreté", pour reprendre une expression désormais consacrée de l'ancien Premier ministre Ahmed Benbitour, si une action résolue, profonde et durable n'est pas entreprise contre ce mal.
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