J’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir insérer dans le prochain numéro de votre quotidien les précisions relatives au cas de l’immeuble sis au 96, rue Didouche-Mourad, Alger, paru dans la rubrique consacrée aux lecteurs le 18 octobre 2006. Concernant les déclarations des occupants de l’immeubles, sis au 96, rue Didouche-Mourad à Alger, relatives à l’état de dégradation de leur bâtiment et où l’OPGI de Hussein-Dey se trouve être cité, il convient d’apporter les précisions suivantes à l’attention des familles concernées : 1. L’ensemble des logements a fait l’objet de cessions au profit de leurs occupants, de ce fait, l’administration de l’immeuble relève des règles de la copropriété, ce qui appelle la prise en charge par les copropriétaires de toutes les opérations de réparations. 2. L’engagement de travaux, dans le cadre du programme de réhabilitation et de confortement des immeubles liés aux effets du séisme du 21 mai 2003, ne relève pas de la décision de l’OPGI. Veuillez agréer, monsieur le directeur, l’expression de ma parfaite considération. Mohamed Rhaïmia, directeur général OPGI, antenne d’Hussein-Dey
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