Des chasseurs, membres de l’association l’Epervier du du Sebaou, ont multiplié les démarches auprès des autorités locales pour la restitution de leurs fusils déposés en 1993 pour des raisons sécuritaires. Cette association créé en 1980 et qui regroupait près d’une centaine de chasseurs au niveau de la daïra de Draâ-Ben-Khedda attend tous les mois d’octobre l’ouverture officielle de la chasse. “La chasse était notre sport favori, une passion qui n’a d’égale que l’évasion et la décompression qu’elle procure. Nous sommes privés de sorties et de battues alors que dans d’autres localités les associations de chasseurs ont repris leurs activités. La prolifération du sanglier dans notre région est dévastatrice. De nombreux agriculteurs ont cessé certaines culture telles celles de la pomme de terre et des cultures maraîchères, même la cueillette d’olives est parfois compromise”, nous dit un chasseur de Draâ-Ben- Khedda. Des dizaines de chasseurs vivent mal cette privation de leurs sorties champêtres et des retrouvailles conviviales que procure le rendez-vous des chasseurs, jamais de mémoire de Draâ-Ben-Kheddi le gibier n’a autant proliféré et le sanglier à la périphérie se sent déjà chez lui. Tayeb Bouamar
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