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Comme dirait l’autre, leur bilan est «globalement négatif ». L’on pourra même ajouter à leurs dépens que, jusque dans le détail, leurs actions ne sont guère reluisantes. Nos ministres, il est vrai, sont à l’image de notre prophète du bonheur qui a oublié en cours de route les promesses fumeuses de 1999. Rétribués pour ne rivaliser que dans la flagornerie et la contre-vérité, — qu’ils appellent fièrement l’obligation de réserve —, ils scrutent en permanence les humeurs du prince au lieu d’assumer en toute dignité leurs responsabilités.
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