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«C’est dans le regard de ces intrépides que je lis l’avenir de mon pays ! C’est dans leur résolution à rester ici coûte que coûte que je comprends les pulsations de cette terre que nous n’abandonnerons jamais ! Les voleurs partiront lorsque le compte en Suisse sera bien rempli ! Nous resterons ici pour rebâtir ce qu’ils auront détruit et pour redessiner, sur les visages défaits de nos enfants, un sourire nouveau qui donnera de belles couleurs au siècle.» Voilà ma conclusion à une «Lettre d’espoir», parue le 9 février 2006, pour saluer l’arrivée en Algérie du brave Lulla, président du Brésil, l’une de ces étoiles montantes de la politique anti-impérialiste qui tissent la grande toile de la nouvelle révolution sud-américaine.
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