Les dirigeants arabes ne sont-ils pas les premiers fossoyeurs des intérêts nationaux de leurs populations ? La question mérite d’être posée au vu de deux événements économiques forts de l’année qui vient de s’écouler : les pays arabes du Golfe ont perdu plus d’argent à spéculer qu’à investir et ceux du Maghreb consentent plus de facilités aux Européens qu’à leurs proches voisins.
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