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Au premier jour de la guerre néocoloniale d’Irak, le 20 mars 2003, je
concluais ainsi ma chronique intitulée «SVP, ne les appelez pas
terroristes !» : «Alors, si certains jeunes passent à l’action, sous
des formes où la violence ne sera pas absente, s’il vous plaît, ne les
appelez pas «terroristes » ! Ils ne défendront pas le tyran Saddam, ils
ne feront que perpétuer le noble combat mené par vos valeureux aïeuls,
du temps de la révolution américaine contre l’occupant britannique !»
Reconnaissons à Bush et à son staff la clarté du langage lorsqu’il
s’agit de désigner leurs ennemis, qu’ils définissent par «terroristes»,—
of course !—, mais aussi par «insurgés».
Suite...
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