Le liquidateur du groupe Khalifa, Badsi Moncef, a comparu hier en tant que témoin dans ce procès. Il a été trop prolixe sur la marche à suivre pour arriver jusqu’à la liquidation de Khalifa qu’il refuse d’appeler groupe mais plutôt “sphère Khalifa”, car, justifiet- il, le groupe n’a aucune légitimité juridique. Quelque peu pédant sur le résultat de sa mission, il parlera en substance du problème d’indemnisation des déposants au nombre de 200 000 et citera incidemment le procès de Nanterre pour la liquidation de la villa de Cannes de Khalifa à la suite du dépôt de plainte des travailleurs de Khalifa Airways. Suite...