L’Algérienne des eaux (ADE) de Sidi-Bel- Abbès a décidé depuis le mercredi 17 janvier dernier de passer à une autre étape de restriction avec une distribution de l’eau potable qui se fera un jour sur trois avec une plage horaire de 4 heures, concernant tantôt la partie nord, tantôt celle du sud.
Avant cette date, le rationnement de l’eau dans le chef-lieu et les
localités se trouvant sur le couloir du barrage Sidi-Abdelli se faisait
un jour sur deux. Contacté au sujet des raisons d’une telle restriction
qui ne peut, bien sûr, que rendre plus difficile le quotidien des
habitants qui devront s’arranger pour s’approvisionner en eau, le chargé
de la cellule de communication de l’ADE nous a répondu : “Depuis 2004,
nos apports qui provenaient du barrage Sidi-Abdelli, étaient importants
et nous permettaient une distribution quotidienne. Quelques mois après,
les réserves du barrage ayant baissé, nous recevions que 20 000 m3/jour.
Mais malheureusement, la région a enregistré cette année une
pluviométrie trop faible. A l’instar des autres wilayas du pays, nos
apports ont baissé de moitié (10 000 m3/jour) nous obligeant à revoir
notre distribution avec un jour sur deux. Mais maintenant que notre
apport à partir du barrage Sidi-Abdelli est de zéro, nous devons faire
face à cette situation et nous appuyer sur nos ressources locales qui
sont les forages et les sources de Sidi-Ali Benyoub, et Tenira.” Notre
interlocuteur s’est montré très réservé quant à une distribution moins
restrictive dans les jours à venir nous expliquant que seules des
précipitations importantes pourront nous permettre à nouveau d’avoir des
apports plus importants en eau. Il y a lieu de signaler que dans la
région de Sidi-Bel- Abbès actuellement, pas un seul nuage n’est venu
redonner l’espoir d’un temps pluvieux, encore plus avec un ciel très
dégagé et un soleil qui darde ses rayons. Nous sommes tentés de croire
que l’été est là avec son calvaire de l’eau. A. M.
L'ex-GLD disparu retrouvé égorgé et son cadavre piégé
L’ex-G.L.D., le nommé B.S., âgé de 64 ans, marié et père de sept
enfants, qui avait disparu dans la forêt Hassi-Derkaoui située à 20 km
de Sidi Chaïb dans la soirée de jeudi dernier, a été retrouvé dans
l’après-midi du lundi 22 janvier égorgé et le cadavre piégé dans une
autre forêt appelée Ghar Dbaâ, située à 6 km de Sidi- Chaïb au sud de la
wilaya de Sidi-Bel-Abbès. Avertis, les services de sécurité ont limité
un périmètre pour s’assurer d’un quelconque piège. Hélas, la dépouille
était fourrée de bombes qui ont été désamorcées sans causer de dégâts.
Rappelons au passage que la région en question, très boisée a enregistré
de nombreux actes terroristes. A. M.
Nombre de lectures : 399