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 | RAPPORT ANNUEL DU BIT SUR LES TENDANCES MONDIALES DE L'EMP La région Afrique du Nord - Moyen-Orient, ce mauvais élève |
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Au moment où Tayeb Louh, le ministre du Travail et de la Sécurité
sociale, passait, jeudi dernier, au crible le bilan de l’Agence
nationale de l’emploi (Anem) pour l’année 2006 (voir Le Soir d’hier), le
Bureau international du travail (BIT), de son côté, rendait public, le
même jour, son rapport annuel sur la situation et les tendances
mondiales de l'emploi.
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 | FORUM D' "EL MOUDJAHID" La grève des 8 jours en débat |
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La célébration du 50e anniversaire du déclanchement de la grève des huit jours a été au centre des débats du forum du quotidien El Moudjahid. Mme Drif-Bitat est revenue sur les raisons qui ont conduit le FLN à décréter les huit jours de grèves. L’oratrice a expliqué qu’à l’époque, les autorités françaises véhiculaient une propagande à l’international selon laquelle la lutte de libération nationale était une affaire propre à la France et que ce mouvement n’avait pas le soutien du peuple algérien.
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 | ORAN : PREMIER JOUR DU PROCÈS DE LA BCIA En attendant la décision de la Cour suprême, le procès débute sans les 6 principaux accusés |
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Le procès de la BCIA a finalement débuté comme prévu en ce 27 janvier 2007 au niveau de la cour criminelle d'Oran, avec néanmoins une particularité contraignante quant au suivi de son déroulement par les avocats stagiaires et les journalistes qui devaient suivre le procès sur un écran plat avec des "on" et des "off" du son mal réglé qui empêchaient le bon suivi d'un procès aussi important. Dans l’après-midi, par souci de réunir les meilleures conditions pour le suivi médiatique de l’affaire, décision fut prise afin de réserver un espace pour la presse à l’intérieur de la salle d’audience.
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 | DIX ANS DEJA... POUR ABDELHAK BENHAMOUDA 28/01/1997 - 28/01/2007 "Nul ne résiste à la force de la vérité" (Ibn Khaldoun) |
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Livré, sans protection, à la sortie d’une réunion, à une meute de lâches assassins commandités, aujourd’hui libres, adulés et entourés de leurs enfants, qui l’attendaient devant le parvis déserté de la Centrale syndicale, place du 1er-Mai, pour le cribler de balles emmenant avec lui les modestes et valeureux Chenouf Omar et Bouderbala Akacha, seuls, à avoir accouru à son secours.
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 | 10 ANS APRES SON ASSASSINAT Que subsiste-t-il de l'héritage de Benhamouda ? |
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Le 28 janvier 1997, Abdelhak Benhamouda, alors secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), est lâchement assassiné dans la cour du siège de la Centrale syndicale, victime d’un attentat terroriste revendiqué par le Front islamique du djihad armé (FIDA). L’homme disparu, l’engagement syndical qu’il incarnait et les perspectives politiques qu’il projetait s’érodèrent au fil des années. Ni la Centrale syndicale qu’il dirigeait, ni le Rassemblement national démocratique (RND) qu’il a fécondé ne sont demeurés fidèles aux lignes de conduite qu’il leur avait tracées.
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 | Medelci évite d'enfoncer son prédécesseur |
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ontrairement aux autres témoins qui ont comparu devant la présidente du tribunal criminel près la cour de Blida dans le cadre du procès Khalifa, seul le ministre des Finances, Mourad Medelci, s’est retenu de jeter l’anathème sur les autres, allant jusqu’à dire qu’il assume aujourd’hui ses responsabilités. Mieux, l’actuel ministre des Finances, en citant son prédécesseur, M’hamed Terbèche, ne s’empêchera pas de faire son apologie. “Terbèche a fait correctement son travail et si j’étais à sa place, j’aurais fait la même chose”, avouera-t-il à la juge, Mme Brahimi, et dire que cela n’a pas été le cas pour l’ex-ministre des Finances, qui pour éluder les questions de la magistrate s’est astreint à jeter la balle à son successeur pour lequel le témoin Terbèche avait invité la juge à lui demander de s’expliquer.
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 | AFFAIRE KHALIFA Il n'y a aucun vide juridique |
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Pourquoi l’agence judiciaire du Trésor qui bénéficie d’une autorité d’agir en cas d’infraction n’a pas réagi à temps pour le cas Khalifa ? Et qu’en est-il de la non-publication au Journal officiel du nom du P-dg de la banque en question ? Qui a dit que les instruments juridiques n’existaient pas ? Depuis le début du procès Khalifa, l’on ne cesse d’invoquer le vide juridique prétextant les nombreuses infractions relevées depuis la création d’El Khalifa Bank alors que le vide et les défaillances sont ailleurs !
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 | LE MINISTRE DES FINANCES ENTENDU COMME TEMOIN DANS L'AFFAIRE KHALIFA "Je ne suis pas fier" |
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Des regrets, beaucoup de regrets. C’est ce qu’a exprimé hier le ministre des Finances. Entendu en qualité de témoin, Mourad Medelci a fait savoir qu’il n’était “pas fier de l’issue de cette affaire qui a entaché la réputation de l’Algérie”. Le ministre témoin a tenu à rappeler que lorsqu’un premier rapport “non conforme dans la forme” a atterri sur son bureau, le contexte de l’époque était peu propice au déclenchement de poursuites. “Addelmoumen était perçu comme un capitaine d’entreprise et il fallait l’accompagner”, dira-t-il ajoutant non sans amertume : “Si j’avais été plus intelligent que ça, j’aurais certainement pu voir venir les choses…” Plus loin il ajoutera que “jamais personne n’a attiré mon attention sur les dérives de El Khalifa Bank, encore moins le gouverneur de la Banque d’Algérie”. Pourtant, dit-il, dès 2001, je me suis mis “en état de veille”.
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