Précieux indicateurs sur l’état de santé sociale et économique du pays, les publications périodiques de l’ONS (Office national des statistiques) ne sont plus disponibles, pour le commun des Algériens, depuis le premier trimestre 2005. Ce que des initiés expliquent par une instruction du président de la République en personne. Les chiffres de l’ONS dérangeaient parce que “en décalage” avec les statistiques, triomphalistes, avancées en matière d’habitat et d’emploi, notamment.
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