Le ministre des Finances a été interpellé, hier, en marge de la plénière du Conseil de la nation, sur ses déclarations dans le cadre du procès Khalifa. Mourad Medelci a indiqué que certains de ses propos ont été mal “restitués” par la presse. Notamment le volet qui concerne les deux rapports de la Banque d’Algérie portant sur les opérations de règlement de l’affrètement des avions de Khalifa Airways. “J’ai reçu un premier rapport que j’ai examiné. Puis j’ai reçu un deuxième rapport complémentaire trois semaines plus tard car le premier rapport ne respectait pas les conditions de forme prévues par la réglementation. Ce second rapport mentionnait que les infractions consignées dans le rapport de base n’en étaient pas. Les opérations de crédit-bail ne sont pas considérées comme des services mais comme de la marchandise. Donc, pour ce qui est de l’affrètement des avions, les compagnies aériennes ne sont pas tenues de demander l’accord de la Banque d’Algérie”, a-t-il expliqué. “C’est pour cette raison que j’ai considéré que le dossier n’était pas assez mûr pour intenter une action en justice. Et ce dossier est resté ouvert.” Tarek Hafid
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