|
|
 |
 |
 | BAZOOKA La spirale palestinienne PAR MOHAMED BOUHAMIDI mbouhamidi2001@yahoo.fr |
|
Hier, le bilan de quarante-huit heures d’affrontements interpalestiniens s’élevait à vingt morts et plusieurs blessés. Une manifestation a regroupé des personnalités de toutes conditions et de tous les horizons pour appeler à un arrêt de ces violences fratricides. Elles ne seront certainement pas entendues. Vous l’avez constaté, Haniyeh comme Abbas ne cessent d’appeler au dialogue et à condamner le recours aux armes. Des fractions importantes de leurs mouvements ne veulent pas les suivre et leur obéir.
Suite...
|
|
 | Changement à la tête de l'Unique ? |
|
Dans les milieux initiés de la capitale,on revient, à nouveau, sur la question du changement à la tête de l’ENTV. C’est ainsi que des rumeurs persistantes annoncent le prochain départ de Hamraoui Habib Chawki et son remplacement par l’actuel directeur de Canal Algérie, la chaîne satellitaire francophone.
Suite...
|
|
 | L'IGF chez une institution financière |
|
On apprend de sources généralement bien informées que l’IGF inspecte chez une institution financière spécialisée. Le champ d’intervention de l’IGF touche, à en croire les mêmes sources, un dossier très particulier. Des documents ont été demandés et qui remontent jusqu’à l’année 2001.Selon certains, cette enquête pourrait conclure à des opérations très douteuses effectuées par certains fonctionnaires de cette institution dont les couloirs connaissent ces derniers jours une agitation particulière.
Suite...
|
|
 | La phrase assassine d'Ouyahia |
|
Intéressé par un portefeuille de ministre en cas de remaniement ministériel qu’on dit imminent,un cadre du RND, député de son état, frappe à toutes les portes, depuis quelques semaines, en vue de se faire “parrainer”. Ce qui, dit-on, n’a pas été du goût d’Ahmed Ouyahia. Ce dernier aurait même eu cette phrase assassine : “Quel’on soit député et patron d’une association de jeunes, avec pour bagage, une carrière de modeste agent Naftal, cela peut être compréhensible. Mais que l’on ambitionne de devenir ministre, ce serait trop demander à la république.”
Suite...
|
|
 | QUAND LES STATISTIQUES DEVIENNENT SECRET D'ETAT |
|
Précieux indicateurs sur l’état de santé sociale et économique du pays, les publications périodiques de l’ONS (Office national des statistiques) ne sont plus disponibles, pour le commun des Algériens, depuis le premier trimestre 2005. Ce que des initiés expliquent par une instruction du président de la République en personne. Les chiffres de l’ONS dérangeaient parce que “en décalage” avec les statistiques, triomphalistes, avancées en matière d’habitat et d’emploi, notamment.
Suite...
|
|
|  |
|
 |