La colère des citoyens des
trois cités périphériques à savoir Quota, Sidi Saïd et Sidi Ahcène
privées du raccordement en gaz naturel en cette saison hivernale
impitoyable a débouché sur un sit-in d’environ une centaine de personnes
devant le siège de la daïra. Les protestataires n’arrivent pas à
comprendre la lenteur qu’avait pris l’opération de raccordement du gaz
naturel malgré leur acquittement en quote-part.
Selon le chef de daïra
de Bordj-Ghedir, l’installation des compteurs de la cité “Quota”
s’effectuera dans 48 heures puisque le chèque aurait été déjà versé à la
Sonelgaz et que pour les autres agglomérations, il serait question de
temps seulement puisque le blocage se situerait au niveau de la Sonelgaz.
Satisfaite par les propos du responsable, la foule s’est dispersée dans
un calme serein.
VILLAGE DE SADRATA
Toujours une histoire de gaz !
Dans une lettre ouverte au chef de l’exécutif, les comités de
quartiers du village de Sadrata, commune de Aïn Tasserra, daïra de
Ras-El-Oued, réclament à leur tour le droit au raccordement en gaz
naturel. Selon la missive des mécontents, le gazoduc passe à environ 2
km de leur agglomération qui serait la plus peuplée de la commune et
qu’elle dépasserait en superficie et en nombre d’habitants la totalité
des autres villages réunis, à savoir : Bir Aïssa, Aydat, Mechta Tasserra
et la commune-mère. Les représentants du village ajoutent en outre que
leur région serait caractérisée par un relief facilement accessible et
une bonne organisation du tissu urbain. Les citoyens eux se contentent
d’attendre espérant un simple plaisir de chaleur au moment où l’hiver
dans la région, connu surtout pour sa rigueur, n’attend pas !
Démantèlement d'un réseau de faux-monnayeurs
Faisant l’objet de plusieurs chefs d’accusation, à savoir faux et
usage de faux, association de malfaiteurs, la consommation et vente de
stupéfiants, falsification de documents officiels et usage de cachets
administratifs publics, six personnes ont été arrêtées par la brigade de
Gendarmerie nationale et placées sous mandat de dépôt entre autres pour
usage de faux billets de 1000 dinars. Les malfaiteurs ont été surpris
par la section de recherche de la gendarmerie de Bordj-Bou- Arréridj,
alors qu’ils étaient en train d’écouler des coupures de billets de 1000
DA dans une brasserie. L’enquête a permis de remonter la filière
aboutissant à l’arrestation d’autres complices après une perquisition
dans le domicile d’un étudiant membre du gang, sis à Bordj Mira, Béjaïa.
D’autres chefs d’inculpation risquent de peser sur la “filière” sachant
que 8 millions de centimes seulement ont été récupérés.
UNIVERSITE D'EL ANASSER
Une cinquantaine d'étudiants renvoyés
Conformément aux textes de loi régissant les contextes pédagogiques
et scientifiques, la décision d’exclure environ une cinquantaine
d’étudiants a été prise et officiellement notifiée par le recteur de
l’université d’El-Anasser en concertation avec les membres du conseil
scientifique de l’institution universitaire, rapporte une source
autorisée. La décision en question a pris effet à partir du 1er février
2007, nous apprend-on. “Une décision sans appel parce qu’elle émane d’un
conseil souverain, seul habilité à trancher dans de tels cas”, explique
un responsable. En fait, les étudiants renvoyés sont pour la plupart
ceux ayant échoué dans toutes les épreuves de rattrapage qu’ils ont
passées. Rappelons dans la foulée, que la dernière grève des étudiants
appelait à la réintégration de ces cas dans le cadre de la plate-forme
des revendications estudiantines.
Saâdène Ammara
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