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 ALORS QUE LES POUVOIRS PUBLICS MINIMISENT LES CAPACITES DE NUISANCE DES GROUPES ARMES : Le GSPC frappe par sept fois en Kabylie
Il y a quelques jours à partir de Tunis, où il assistait à la réunion des ministres arabes de l’Intérieur, Dahou Ould Kablia déclarait avec force conviction que les capacités de nuisance des groupes armés étaient minimes. Allusion faite au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) qui a fait allégeance à Al- Qaïda en se mettant sous sa bannière et troquant son appellation par celle d’Al-Qaïda Maghreb. Suite... |
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 | Pause-Café Miroirs |
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Un village suisse va construire un miroir pour pallier le manque de lumière dans la localité, s’inspirant de ce qui a été fait en Italie voisine, pour la somme de 100.000 euros.
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 | ESSAIS NUCLEAIRES DANS LE SAHARA L'Algérie extériorise sa douleur |
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Près d’un demi-siècle après, l’Algérie commet le premier acte public d’interroger l’histoire, la France, donc, d’une autre façon, sur les essais nucléaires français dans le Sahara entre 1960 et 1966. Le colloque international sur les conséquences des essais nucléaires dans le monde, ouvert hier et pour deux jours à l’hôtel El-Aurassi à Alger, participe en tout de cet objectif. L’intérêt est déjà dans l’initiative ainsi prise même si nos ministres, celui des Moudjahidine y compris, étaient, hier, affairés ailleurs.
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 | AFFAIRE DU WALI D'EL-TARF 25 personnes auditionnées |
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Le juge d’instruction près le tribunal d’El-Tarf a procédé, hier, mardi, à l’audition de 25 personnes en tant que témoins, entre cadres et élus de la commune d’El Tarf, ainsi que des entrepreneurs locaux, dans l’affaire du transfert de 2,2 milliards de centimes, inscrits au PCD, vers le siège de la wilaya d’El-Tarf pour des travaux de réfection et équipement du réfectoire, en marge des préparatifs de la visite du président de la République en 2003.
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 | PROCES KHALIFA L'instruction bâclée ? |
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Il a suffi d’une question posée par la présidente du tribunal de Blida pour démontrer la légèreté avec laquelle l’instruction du dossier Khalifa a été menée. Sinon comment expliquer le rebondissement dans l’affaire des commissions supposées versées par El- Khalifa Bank à certains directeurs d’entreprise ? Le directeur de l’agence d’Oran, où pas moins de 32 écritures en suspens ont été découvertes, a affirmé hier n’avoir jamais remis ces fameuses commissions aux responsables des entreprises mais que cet argent était transporté par l’ancien directeur de la trésorerie — actuellement en fuite — et qui régulièrement récupérait de l’argent qui partait en direction de la caisse principale depuis l’agence d’Oran. Une affirmation qui disculpe plusieurs DG d’OPGI surtout qu’il n’existe aucune preuve écrite que les sommes en question ont été effectivement versées dans les comptes des entreprises incriminées.
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